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Novembre 2010

mardi 1er mars 2011



Témoignage de Joëlle Dufour

Devenue une inconditionnelle du Vietnam, j’aime revenir périodiquement m’y ressourcer et passer un peu de temps auprès des enfants et surtout auprès des « enfants déshérités ».

Ma première visite fut pour l’école dirigée par soeur Thanh Ái à laquelle le club Rhône-Mékong verse des bourses pour que les enfants soient scolarisés à hauteur de 2000 euros par an. C’était la veille de la fête des Professeurs, je leur avais apporté des friandises, et comme à chaque fois, j’ai eu droit à des chants et des comptines, et en même temps, à une gentille lettre de remerciements à vous l’association, aux professeurs et à moi-même écrite par une élève de la grande section de 10 ans. Comme c’est bien écrit, elle est écrite en vietnamien et traduite pour nos lecteurs en Français !

J’ai trouvé les classes changées, améliorées en disposition, surtout chez les tout petits et une bonne discipline, avec de bons professeurs, alors qu’il y a deux ans, c’étaient des novices qui faisaient office de maîtresses ! Ils sont dans de bonnes conditions pour étudier et les soeurs ont bien rentabilisé l’argent de l’association. Les enfants surnomment cet endroit « La Classe de l’Affection » car ils savent qu’on leur offre des études gratuitement.

Puis, pendant cinq semaines, chaque matin, je partais entre 4 et 5h, rejoindre une équipe de bénévoles à l’hôpital Ung Bướu dans le quartier très défavorisé de Bình Thạnh, « l’hôpital pour cancéreux ». Nous y préparions les petits repas pour les malades, ensuite nous allions servir dans les chambres trois cents repas, voire un peu plus parfois, et s’il y en avait de trop, nous allions au pavillon des enfants cancéreux partager le reste et leur distribuer des friandises, tout ceci sous la gérance des soeurs et avec les dons des bienfaiteurs, et ceci jusque vers 10h.

Car il faut savoir que dans cet hôpital aucun repas n’est servi aux malades, il est prévu uniquement les traitements et les médicaments. C’est à leurs familles, quand ils en ont et si elles en ont les moyens, de leur apporter le manger.

Pour lire la suite de ce témoignage, téléchargez le numéro 42 de la Dépêche ...


Association Culturelle et Humanitaire Franco-Vietnamienne

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